Une étude américaine nous apprend maintenant que le fait d'avoir des activités diversifiées est plus important que leur intensité physique, du moins, pour lutter contre l'apparition de maladies dégénératives.

En effet, des chercheurs de l'université Johns Hopkins ont suivi plus de 3300 personnes âgées de plus de 65 ans pendant 8 ans pour s'apercevoir que ceux qui pratiquaient plusieurs types d'activités physiques souffraient moins de démences.

Les résultats montrent que même une activité physique légère, comme jouer aux cartes, exerce le cerveau puisque cet organe est central dans la coordination des mouvements.

Des explications toujours nébuleuses

L'influence de ces activités multiples sur la prévention d'une démence n'est toujours pas expliquée. Les scientifiques estiment cependant que la diversité des activités activerait plus de régions cérébrales.

L'activité agirait dans la prévention de toutes les démences, à l'exception de celles liées à des prédispositions génétiques.

Les résultats complets sont publiés dans le journal américain d'épidémiologie.

http://radio-canada.ca/nouvelles/Santeeducation/nouvelles/200504/27/001-demence-activite.shtml