« Il n’existe pas de planète de rechange ». Ceci est l’argument choc des propagandistes du développement durable. Tel est le constat de Sylvie Brunel qui dans son dernier ouvrage A qui profite le développement durable ? (Larousse) assène une volée de bois (vert) non pas contre le développement durable, mais contre ses adorateurs, ceux qui transforment cette belle idée en dogme ou, peut-être pis encore, en espèces sonnantes et trébuchantes, au risque d’exclure une part conséquente de l’humanité, à savoir les plus pauvres, les plus fragiles.
Cette vidéo dont le contenu fait tellement écho aux nombreuses évocations de Karen au sujet du retour au « local »
je la partagr sans tarder avec vous.
Le rapprochement me semble particulièrement intéressant à partir de la vingt-cinquième minute.
J'aime aussi beaucoup le passage évoquant « des gens qui ne sont jamais là où ils sont »...
Quelle joie lorsque le politique rejoint l'énergétique, le philosophique, le spirituel et le métaphysique, n'est-ce pas ?
Et quelle merveilleuse époque que celle où nous vivons !!!
Un futur réseau de satellites en orbite autour de la terre pourrait être en mesure de détecter l'imminence d'un tremblement de terre en surveillant l’ionosphère de notre planète.
Il était une fois une plante appelée rudbeckie pourpre ou échinacée, Echinacea purpurea de son nom botanique. Cette plante vivace originaire des Prairies produisait de solides tiges florales coiffées chacune d'une inflorescence complexe : des centaines de petites fleurs jaunes réunies pour former un cône arrondi et piquant (le nom <i>Echinacea </i>veut dire «hérisson»), entourées d'une rangée de «pétales» roses. Sauf que les pétales n'étaient pas des pétales, mais des fleurs stériles appelées rayons. Leur rôle était d'attirer les papillons et de leur offrir une piste d'atterrissage, car l'inflorescence était pollinisée par ces insectes ailés. L'échinacée ressemblait, en deux mots, à une marguerite rose. Ainsi vécut-elle pendant des millénaires, jolie fleur sauvage parmi tant d'autres.
La crise alimentaire mondiale est en train d'effacer sept années d'effort dans la lutte contre la pauvreté sur la planète, selon la Banque mondiale et les Nations unies. C'est 100 millions de personnes qu'on pousse encore un peu plus dans la pauvreté extrême. C'est 37 pays, les plus pauvres au monde, qui pourraient connaître des pénuries et qui risquent le chaos social en raison de l'inflation des denrées alimentaires et agricoles.
Le directeur du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss-Kahn a estimé à propos de la crise alimentaire mondiale que "le pire est peut-être devant nous", et qu'il y a même "des risques de guerre".
Dans notre monde globalisé, quand la demande pour un produit est supérieure à l’offre, c’est partout dans le monde que la hausse des prix se ressent. Après le pétrole, les métaux, c’est aujourd’hui nos matières premières les plus sensibles et les plus vitales qui manquent : les céréales, base de toute l’alimentation humaine. Le point sur les conséquences et sur quelques pistes de moyens d’action pour éviter une famine globale.
A 79 ans, Hebe de Bonafini a troqué son traditionnel foulard blanc pour un casque en plastique jaune. La présidente de l'association des Mères de la place de Mai est à la tête d'un vaste programme d'urbanisation d'une dizaine de bidonvilles de Buenos Aires.
Dans notre monde industrialisé, verrouillé économiquement et surtout financièrement, évoquer l’écologie, c’est faire un acte de foi, rêver d’un autre monde, contenir en soi une infinie confiance malgré les prédictions alarmistes des médias qui inscrivent le mot fin sur l’écran sombre des nuits tourmentées de l’humanité.
Pour nous changer les idées, je vous propose une petite promenade, une recherche d’inspiration et de conseils auprès d’un peuple, maintenant mythique, les indiens d’Amérique. En souvenir de ces braves guerriers qui peuplèrent mon enfance d’histoires merveilleuses, j’entre de bon coeur dans un espace de vie qu’ils inventèrent, la roue demédecine...avant de se retirer dans la mémoire collective des peuples.
On a déjà éteint durant quelques minutes. Cette fois-ci, plusieurs villes, dont Montréal et Ottawa se sont engagées à plonger dans le noir le 29 mars prochain à 20 h pour une durée d'une heure. Une heure pour la Planète sous l'égide du WWF. Pourquoi ? Pour sensibiliser la population aux changements climatiques et à la réduction de la consommation d'énergie. Cela fera-t-il une différence ? Allez-vous sortir vos bougies samedi soir ?
Les observatoires solaires spatiaux ont récemment enregistré à la surface du Soleil une nouvelle zone de champ magnétique élevé. On estime que le processus d'accroissement du magnétisme témoigne du commencement d'un nouveau cycle d'activité solaire, le 24e depuis que les hommes le mesurent. Il faut reconnaître que ce phénomène ne promet rien de bon aux Terriens.
Le service d’information Havaria sur les urgences et les catastrophes, à Budapest en Hongrie, utilise Google Maps pour offrir en temps réel un affichage interactif du monde et de ses catastrophes en cours, avec des descriptions cliquables, les coordonnées, les niveaux de dégats, etc.
Il y aura une éclipse de lune ce soir. Un phénomène astronomique qui n'est pas exceptionnel mais qui se produit parfois à des heures indues ou au-dessus des nuages et on ne voit rien...
Dans la cuisine et la salle de bains, la tuyauterie a la vie dure. Gavée de restes de crème de légumes, de cheveux et de dentifrice, elle s'encrasse.
Nous avons testé une recette préventive maison, à utiliser une fois par semaine. Il suffit de mélanger une tasse de bicarbonate de soude et une tasse de sel et de verser le quart de ce mélange dans les conduits à nettoyer. On rince ensuite avec un litre d'eau bouillante, puis on fait couler un peu d'eau froide.
On réutilise les restes les semaines suivantes. Cet exercice peu contraignant évite effectivement l'utilisation de produits plus toxiques.
Source: Collectivités écologiques du Bas-Saint-Laurent
Alors que les pays riches sortent de table après quatre décennies de dommages à l'environnement, les pays pauvres se retrouvent pris avec l'addition, indique une nouvelle recherche visant à évaluer les coûts et les causes de l'activité économique humaine.
GENÈVE (AFP) - Le nombre de catastrophes naturelles dans le monde a progressé d'environ 60% entre 1997 et 2006 par rapport à la décennie précédente, passant de 4.241 à 6.806 désastres, a alerté la Fédération internationale de la Croix-Rouge qui attribue cette tendance aux conséquences du réchauffement climatique.
Pourquoi la couche extérieure de l’atmosphère du Soleil, la couronne, est-elle des milliers de fois plus chaude que la surface du Soleil ? Cette question, associée à celle de l’origine des vents solaires, consume l’énergie des (astro)physiciens depuis des décennies. Les observations de la sonde japonaise Hinode permettent de comprendre en partie ce mystère.